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La mort sur son 31, écrit par Martine MAGNIN

(3 avis client)

16,00

La mort a encore fait n’importe quoi, elle s’en est prise au paradis. Elle s’est insinuée entre les palmiers, a plongé au fond d’une bouteille de rhum, bercée doucement par les alizés.
Il existe des ciels trop bleus dans des îles trop jolies, des mers trop transparentes au-dessus des coraux, des gens trop beaux dans leur paréo pour la recevoir et alors quand elle arrive, c’est inconcevable et totalement scandaleux.
C’est la rencontre du Beau et du Mal, c’est ce qui est raconté ici. C’est l’explosion des corps faits pour la musique et l’amour au milieu de la danse, c’est une chose violente.
Et comment raconter une chose violente ? Martine Magnin a pris le parti de la distance, elle s’en tient à une forme allégée, celle du récit. Par personne interposée (elle l’appellera Juliette), elle analyse – le choc, le sentiment de culpabilité, les regrets, la déchéance, la souffrance et l’isolement, tout ce qui entoure la mort. Elle en a fait sa spécialité et c’est ce qui émeut au travers de ses mots, c’est cet effort de recul pour avoir moins de peine. C’est cette distance qui fait un écran transparent. Derrière l’écran, il y a le chagrin. Puis revient la vie et la tendresse.

L’auteure :

Auteure de nombreux livres, Martine Magnin est passionnée de philosophie, de psychologie et de sémantique. Après une carrière dans la Communication, Martine Magnin laisse s’exprimer son goût pour l’écriture. Les relations humaines sont au coeur de ses préoccupations et de ses écrits.

Catégorie :
Description

Genre : Roman

EAN 13 : 9782377893546

Format : 133 x 203 mm

Nbre de pages : 158

Parution : Septembre 2020

Avis (3)

3 avis pour La mort sur son 31, écrit par Martine MAGNIN

  1. Maureen Roux

    « Ne dit-on pas une mort, une naissance ? »

    Quand la mort fait partie de notre quotidien ce peut-il que ce soit un appel qu’on lui lance ?

    Dans cet ouvrage, on oscille entre mort, maladie, alcool, suicide, questionnement (qui n’a pas forcément de réponse), les doutes, la culpabilité…

    Mais dans tout ça, la mort aussi a le droit de s’habiller pour se sentir belle

    Une remise en question peut naître selon comment l’on vit cette lecture et surtout une leçon de vie à retenir…

    Partez à la rencontre du nouveau livre de Martine, je vous souhaite bon voyage

  2. Lyane A.

    Avis : ÉLÉGANT

    Je remercie Martine MAGNIN et les Éditions Encre Rouge de m’avoir fait parvenir « La mort sur son 31 », bien avant la sortie officielle.
    Par hasard, à la mort de son père, Juliette est devenue « couturière du dernier jour ». Son mari Rodolphe, écrit des biographies. Le couple est harmonieux et respectueux comme ils le constateront au cours des épreuves que Juliette va connaître et qui l’amèneront à Fort de France retrouver un frère cadet un peu perdu de vue, et en Corse où elle devra revoir ses habitudes d’amitié. Tout n’est que rencontres avec soi dans ce roman exquis qui nous présente la mort sous son jour le plus terrible, quand elle frappe ceux pour qui l’heure sonne trop tôt.
    À l’image du visuel de couverture que je trouve épuré et tentateur, le roman est d’une élégance rare. Les polices utilisées mettent graphiquement en valeur les sentiments éprouvés par les personnages, et particulièrement par Juliette. Il y a de la poésie là où ne l’attend pas ; les évènements se font lourds mais la recherche de la beauté exempte, dans les premiers jours, de la souffrance sauvage.
    L’auteure, grâce à un style dentelle et à un vocabulaire aux accents d’ailleurs, donne à l’histoire de Juliette un décor particulier et pastellisé, celui des douleurs que l’on apprivoise. Elle confirme son talent à écrire le beau, même quand il est noir.
    Installez-vous dans un endroit où vous ne serez pas dérangé, prenez du temps et venez rencontrer la mort sur son 31, avant qu’il ne soit trop tard.

  3. Maureen

    « Ne dit-on pas une mort, une naissance ? »

    Quand la mort fait partie de notre quotidien ce peut-il que ce soit un appel qu’on lui lance ?

    Dans cet ouvrage, on oscille entre mort, maladie, alcool, suicide, questionnement (qui n’a pas forcément de réponse), les doutes, la culpabilité…

    Mais dans tout ça, la mort aussi a le droit de s’habiller pour se sentir belle

    Une remise en question peut naître selon comment l’on vit cette lecture et surtout une leçon de vie à retenir…

    Partez à la rencontre du nouveau livre de Martine, je vous souhaite bon voyage 🙂

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